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Cette semaine, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a présenté un rapport au Parlement destiné à encourager les chaînes de télévision à se fixer des objectifs « plus ambitieux » et « chiffrés » pour améliorer la représentation de la diversité à la télévision.

Le sujet racial semble obséder le CSA. Dans son baromètre annuel de la diversité à la télévision, publié en début d’année, le CSA estimait que l’expression de la diversité de la société française avait trop faiblement progressé l’an dernier. Selon ce baromètre, le taux de personnes « perçues comme non blanches » dans les programmes diffusés à la télévision avait légèrement augmenté (à 16% contre 14% en 2014).

Dans son rapport remis au Parlement, le CSA revient sur ce sujet racial et « relève que les héros et personnages principaux sont peu ou pas issus des minorités visibles ». Le CSA appelle donc les chaînes à veiller à la qualité des rôles attribués à des personnes « perçues comme non blanches ».

Ces dernières années, le politiquement correct martelait que les races n’existent pas. Mais le CSA semble bien faire de la question raciale l’un de ses thèmes d’études préférés. Avec une curieuse dose d’ethno-masochisme (combien de Noirs à la tête du CSA ?), le conseil supérieur de l’audiovisuel classe le monde entre blancs et non-blancs. Mais selon le CSA, il y a trop de blancs à la télé. Sa recommandation vise donc à instaurer la discrimination positive, c’est-à-dire l’engagement prioritaire de non-blancs qui n’est rien d’autre qu’une forme de racisme anti-blanc.

Vous avez dit grand remplacement ?

 

 

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