Par Gérard Faure-Kapper.
 
Dans cette guerre qui se déroule sur notre territoire, le gouvernement a oublié le moyen le plus efficace pour neutraliser une personne : le fichage à la Banque de France.
 
Il y a bien sûr le fichage catégorie S, mais il a très vite montré ses limites. Il y a les écoutes, les perquisitions, les expulsions… Tout ceci n’a qu’une efficacité limitée.
 
Si une personne est fichée FICP, elle est définitivement neutralisée.
 
Plus de possibilités d’avoir un chéquier ou une carte internationale. L’argent ne circule plus. Ils n’ont qu’une carte ELECTRON qui leur permet de mouvementer je crois, 300€ par jour.
 
Plus de possibilité d’ouvrir un compte en banque, hormis un petit compte sous surveillance dans une seule banque. Ils n’ont plus de possibilité de recevoir et d’envoyer des virements ni de faire d’opérations plus sophistiqués. Si les autorités prennent des gants pour surveiller les gros comptes, ils n’ont aucun scrupule avec un FICP.
 
Ce fichage interdit tout crédit, il peut aussi limiter l’usage de plusieurs portables. Il isole complètement la personne qui ne va pas se promener avec de grosses sommes en liquide.
Le fichage FICP a fait ses preuves depuis de longues années chez les professionnels. Impossibilité totale de gérer une affaire sans capitaux. Pas de crédit chez les fournisseurs, méfiance généralisée, pas d’ouvertures possibles dans une autre banque, pas de possibilité de déposer des sommes en liquide importantes.
 
Avec ce système, des milliers de commerçants et artisans se sont retrouvés SDF, seuls, isolés, rejetés par les leurs, la ruine, la déchéance et la mort. Le nombre de suicide dépasse les espérances les plus optimistes de nos gouvernants. Le RSI se frotte les mains, plus de retraite à verser tout en continuant de racketter la famille.
 
Le FICP reste le moyen le plus efficace d’éliminer une personne ciblée. De plus, il n’y a aucune formalité ni justificatif. Une simple guichetière de banque peut ficher une tête qui ne lui revient pas.
 
De plus, la durée est de 5 ans. La personne indésirable quittera le territoire bien avant, car elle ne peut plus rien y faire.
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