La multiplication des cas d’enfants atteints par cette maladie ancienne en Ile-de-France inquiète les parents. Les autorités, elles, se veulent rassurantes.

Des écoles désertées avant même les grandes vacances qui débutent officiellement demain soir. Voilà ce qu’il se passe dans quatre départements d’Ile-de-France où se multiplient les cas de gale.

Des écoles désertées avant même les grandes vacances qui débutent officiellement demain soir. Voilà ce qu’il se passe dans quatre départements d’Ile-de-France où se multiplient les cas de gale.

Les premiers sont apparus dans les Hauts-de-Seine, à Châtenay-Malabry, où 23 élèves, enseignants et animateurs de l’école élémentaire Léonard-de-Vinci ont été diagnostiqués porteurs de la maladie par des médecins de ville. Deux semaines avant les congés d’été, 117 des 193 enfants de l’établissement ne répondaient plus à l’appel.

Selon l’agence régionale de santé (ARS), seuls deux cas sont pour l’heure avérés. Les autres pourraient, d’après l’ARS, avoir été victimes de chenilles urticantes ou d’une infection virale, le syndrome pieds-mains-bouche. « La gale est difficile à diagnostiquer. On peut la confondre avec une plaque de boutons. C’est pour cela que nous avons fait des prélèvements de peau », précise-t-on à l’agence, qui a joué de prudence.

Au même moment, cinq élèves ont été contaminés à Pomponne (Seine-et-Marne), tandis que dans les Yvelines, plusieurs cas étaient signalés par des parents à Viroflay. Mais c’est en Seine-Saint-Denis que la psychose a atteint des sommets. A Tremblay-en-France, le premier malade a été repéré dans la maternelle Eugénie-Cotton avant qu’on ne signale des cas dans six autres écoles.

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