Danièle Obono et Jean-Luc Mélenchon. Photo © Martin BUREAU / AFP

Danièle Obono et Jean-Luc Mélenchon. Photo © Martin BUREAU / AFP

Danièle Obono, la porte-parole nationale de la France insoumise élue députée de la 17e circonscription de Paris, est une militante altermondialiste, féministe et antiraciste. Mais cette bibliothécaire et chercheuse en anthropologie sociale de 36 ans est surtout proche des Indigènes de la République (PIR), association puis parti racialiste, accusé d’antisémitisme, de sexisme et d’homophobie qui, dans ses principes, “s’oppose à une Europe impériale blanche”.

En 2012, Danièle Obono, originaire du Gabon et ancienne militante Front de gauche, passée par la LCR et le NPA, et membre à l’époque du conseil national de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, signait encore avec Houria Bouteldja et les Indigènes de la République une tribune qualifiant le “racisme anti-blanc” de “concept dangereux”, qui “a émergé dans le débat politique français pour inverser les rapports de responsabilité : la “victime” ne serait plus l’immigré ou le descendant d’immigrés mais le Blanc…”

La même année, elle signait aussi une pétition en solidarité avec le rappeur Saïdou du groupe Z.E.P et le sociologue et militant Saïd Bouamama, alors mis en examen pour “injure publique” et “provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence”. En cause, un ouvrage et une chanson du même nom, “Nique la France“, qui assènent en refrain : 

“Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes / Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes.”

Article complet ici: valeursactuelles.com

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